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Sortie au musée

Cet après-midi, maîtresse nous a dit : pas de sieste ! Aujourd’hui, nous prenons la même direction que les « grands » : rendez-vous au musée des Beaux-Arts de Carcassonne, pour découvrir en compagnie de charmants animateurs l’art du paysage et du portrait !
Dans un premier temps, il nous faut regarder et écouter : admirer ces cadres au mur, s’attarder sur cette image hors du temps, si lointaine des images numériques et ultra-rapides que diffusent les écrans qui nous entourent …..

Puis, devenus « familiers » de ce langage artistique et désireux d’imiter ceux que nous admirons, nous attrapons planches rigides et feutres pour nous lancer sur leurs traces : certains décident de copier, les plus téméraires se lancent dans leur autoportrait !

Deux heures et demi de pur bonheur, où notre soif d’apprendre et notre enthousiasme n’auront cessé de surprendre le personnel du musée, peu habitués à un auditoire aussi jeune, aussi curieux, mais surtout aussi discipliné et attentif !
Nous partons en promettant de revenir pour les résultats du concours des plus beaux portraits, mais également en les invitant à venir découvrir notre petite école « vraiment pas comme les autres » !

Les maternelles en cuisine

Parce qu’à la Providence, il y a un temps pour tout, une fois l’apprentissage de la nouvelle lettre terminée, il fait bon passer en cuisine : c’est aussi l’occasion pour les “grands” du CE de nous montrer comment utiliser la balance, de nous raconter l’histoire du gramme et celle du kilo, de nous émerveiller en multipliant les oeufs et les plaquettes de chocolat, pour que la recette initiale prévue pour 6 personnes viennent en régaler 20 ! 

Tomatis

Tomatis : c’est parti pour une cure de quatre semaines !

Chasse aux oeufs de Pâques

Après avoir passé un long week-end pascal, les élèves de la Providence ont eu l’immense joie de ramasser
des œufs dans la grande cour de l’école. Grâce à la générosité d’un parent d’élève les enfants de
maternelle et de CP se sont régalés en cette belle après- midi ensoleillée.

Dès la maternelle !

A la Providence, comme dans de nombreuses écoles, la période des inscriptions bat son plein…, et la remarque d’une maman récemment rencontrée m’a laissé songeuse :
« Je viens pour inscrire mon fils en 6ème chez vous pour éviter les mauvaises fréquentations, et parce que je me suis aperçue qu’il ne comprenait pas ce qu’il lisait… »
Triste constat que font aussi, année après années les rapports PISA, étude PIRLS, et autres baromètres officiels….

Mais pourquoi attendre la 6ème pour chercher les solutions ? Quand je demande à cette maman, si elle ne souhaite pas aussi inscrire sa petite fille en CP et son petit dernier en maternelle, la réponse fuse :
« Oh, pour l’instant, cela va bien ! On verra plus tard ! »
…. Et c’est ainsi, pour de nombreux parents : on cherchera les remèdes lorsque l’enfant sera bien malade ! Alors qu’il serait si simple de ne pas l’exposer aux virus des « dys », (dyslexie, dysorthographie, dyscalculie….) et des « TA » (troubles de l’attention…) en tout genre !

Pourquoi ne pas faire le choix de la Providence dès la maternelle ? Pourquoi attendre de déceler des troubles alors qu’il est tellement plus facile de les éviter, tellement plus épanouissant pour un élève de démarrer et de poursuivre son instruction dans la joie ?

A la Providence, nous n’avons rien inventé, mais nous nous sommes mis à l’école de ceux qui ont étudié le cerveau de nos enfants, qui ont décortiqué les méthodes dites « officielles » et qui en ont montré les limites, voire la folie. Savez-vous comment vos enfants apprennent à lire ?

A la Providence, en petite maternelle, dès trois ans, l’élève commence par « écouter », «regarder », « verbaliser », « toucher » « dessiner » et surtout « raconter une histoire » autour de chaque lettre
– La lettre « s », fait le son « sssss »… comme dans « serpent », « souris » et Sophie !
– Cette jolie lettre, il va la répéter, l’associer à une image, l’utiliser dans une comptine, la mimer avec sa main,
– Il va la toucher, et la chercher parmi les autres lettres en bois, en carton, ou même en papier rugueux
– Il va la dessiner sur une feuille, sur un cahier, la colorier, la peindre, la découper dans de la pâte à modeler,
– Et pendant tout ce temps, la maîtresse va raconter l’histoire de cette drôle de lettre qui se tortille comme un serpent…..
…. Et vous vous étonnez que certains élèves acquièrent une lecture courante et surtout l’accès au sens dès la fin de la Grande section, quand nombre des collégiens qui se présentent au brevet ne l’ont plus ?….
Non, nous n’avons rien inventé, mais nous prenons le temps, d’apprendre dans la joie ; apprendre à écouter, à voir, et à entendre dans sa tête, la « petite voix »intérieure qui permettra ensuite de raisonner !

Sortie à Lagrasse

Le lendemain du mercredi des Cendres, jeudi 15 février, les élèves, les professeurs et quelques parents de La Providence étaient conviés à une halte spirituelle à l’abbaye de Lagrasse. Tout commença par la messe conventuelle et une courte prédication du Père Gabriel invitant à entrer en Carême avec de grands désirs et avec humilité. Ceux qui le désiraient purent ensuite recevoir l’imposition des Cendres. A l’issue de la cérémonie, les plus grands partirent en voyage à travers le temps sous la conduite du Père Gabriel qui les guida du VIII° au XVIII° siècle tout en parcourant les différentes parties de l’abbaye. Pendant ce temps les plus petits étaient reçus dans la partie publique de l’abbaye pour visiter le cellier, le dortoir, les chapelles et autres pièces ayant appartenu à l’abbaye jusqu’à la Révolution française.

A 12 h tout se monde se retrouva pour une répétition de chant sous la direction du frère Jean-Marie. Avec un incroyable talent celui-ci réussit à faire chanter une heure durant l’ensemble des élèves, sans qu’aucun ne songeât à manger…


Les garçons eurent ensuite l’honneur de déjeuner au réfectoire, avec les chanoines, dans un silence solennel qui les impressionna.

Après une bonne récréation les collégiens écoutèrent un topo du Père Gabriel tandis que les primaires partaient visiter à leur tour l’abbaye des chanoines.

A 15 h 30 c’était déjà l’heure du retour, mais chacun repartit regonflé pour entrer généreusement en Carême. 

Une petite jeune fille de 11 ans conclut la journée l’air radieux : “c’était juste beau en fait !” … Quant aux élèves de CM2 (que des garçons !) , nulle photo ne laissera percer le temps de la journée qui eut leur préférence… Et pourtant, il semble que ce soit la promenade sur les bords de l’Orbieu où lancers de bâtons et ricochets sans les grands (les collégiens !) ni les petits (comprenez les autres primaires !) aura été le couronnement d’une journée joyeuse ! Qui a dit que le Carême devait être triste ?

Merci aux Chanoines pour leur accueil si chaleureux et si joyeux !

Chandeleur

Visite du Père Delouvroy

Cette année encore le Père Delouvroy, Serviteur des Pauvres du Tiers Monde, nous a fait la joie d’une amicale visite, donnant aux élèves un magnifique témoignage de vie donnée. Après un diaporama sur l’oeuvre au Pérou, le Père a entrepris d’apprendre aux enfants un cantique en Queshua.

Visite de la mairie

 Jeudi après-midi, nous avons eu le plaisir d’accueillir Madame Denux, responsable du service « Education » de la Mairie de Carcassonne, accompagné de Monsieur Campanero, (qui nous a accompagné dans nos démarches administratives et offert des bureaux pour les collégiens,) ainsi que de son assistante.

Nos visiteurs ont pris le temps de visiter les classes, s’émerveillant de l’atmosphère paisible et de la bonne tenue des enfants… Les blouses, les enfants qui se lèvent à l’entrée des adultes, et les CP consciencieux et silencieux sur leur page de calcul, ont fait l’objet de remarques admiratives et bienveillantes.

Le clou de la visite aura été le passage en maternelle, où l’un des élèves de petite section improvisa avec aisance un petit récital au son « d’un crocodile, s’en allant à la guerre…. »

L’échange dura ensuite plus d’une heure, le temps d’expliquer nos particularités « d’école hors-contrat » et d’écouter les innombrables soucis qui sont le lot quotidien de ce service ; Madame Denux s’est longuement attardée sur le problème majeur qu’elle rencontre actuellement : la violence ! Violence entre les enfants, des enfants envers leurs enseignants, des parents envers les enseignants… et des parents entre eux !!!

Nous sommes certes, bien loin d’être parfaits à la Providence, mais Dieu merci, épargnés par ce fléau ! 

Nous espérons que cette rencontre augure d’une entente cordiale et d’un partenariat intelligent avec les services de l’Etat.

La Providence en questions-réponses

Qu’est-ce qu’une école hors-contrat, aussi appelée école indépendante ?

Une école indépendante (en droit, une école hors-contrat) est une école créée par la société civile, le plus souvent une association.

Elle ne dépend pas de l’Éducation Nationale et se distingue de l’Enseignement catholique sous contrat avec l’Etat.
Une école hors-contrat ou indépendante est une école vraiment libre dont le sérieux académique est soumis aux inspections diligentées par la puissance publique mais dont la liberté permet de satisfaire les aspirations de Français de plus en plus nombreux à souhaiter pour leurs enfants une alternative pédagogique et éducative aux deux institutions traditionnelles.

Les écoles indépendantes : un phénomène marginal ?

Le nombre des écoles indépendantes ne cesse de croître :
772 établissements scolaires indépendants en 2016, de la maternelle aux lycées généraux et techniques.
67 établissements scolaires ont ouvert pour l’année 2015-2016.
Près de 60 000 élèves scolarisés à la rentrée 2015 (de la maternelle à la terminale, hors enseignement professionnel et technique).
Pour 74 % des Français, la diversification des types d’écoles (différentes pédagogies, styles éducatifs variés…) serait susceptible d’avoir un impact positif sur le niveau de réussite scolaire.
Les écoles indépendantes enrichissent utilement le paysage éducatif français : leur offre éducative diversifiée est une réponse appropriée à la variété des aspirations des parents, des aptitudes et des besoins pédagogiques propres à chaque enfant. Ce pluralisme scolaire correspond à une demande forte de notre société, soucieuse de liberté et préoccupée des chiffres alarmants que les enquêtes révèlent périodiquement  : au moins 20 % des élèves arrivant en 6ème ne savent pas lire ou accéder au sens de ce qu’ils lisent – en 3ème ce chiffre atteint les 30 %; 150 000 élèves quittent le système ordinaire en situation d’échec scolaire (cf. Communication de Mme Danièle Sallenave de l’Académie Française) ; la France ne cesse de descendre dans le classement PISA, et elle offre à ses enfants le système éducatif le plus inégalitaire qui soit. Voir ici le rapport de l’OCDE sur le système éducatif français.

Le taux de réussite des collèges et lycées indépendants est parmi les plus élevés de France.

Les élèves issus du hors-contrat intègrent sans aucune difficulté soit le système scolaire ordinaire soit le milieu professionnel soit les grandes écoles ou universités. Ils deviennent responsables et acteurs de la société dans laquelle ils vivent, dotés des compétences qui leur permettent de la comprendre et de s’y investir.

Est-ce qu’une école indépendante comme La Providence respecte les programmes de l’Education Nationale ?

Un établissement d’enseignement indépendant est encadré par le droit, déclaré à l’Académie, soumis aux règles de sécurité ordinaires et au devoir d’assurer aux élèves qui lui sont confiés le socle commun des compétences fixées au B.O. A ce titre, elle fait l’objet d’inspections académiques, tout comme les écoles ordinaires.

Elle est en revanche véritablement libre du choix du modèle éducatif, de ses méthodes pédagogiques, de ses programmes, du choix de ses professeurs, de ses manuels, du rythme scolaire, de sa vision éducative et des valeurs qu’elle souhaite transmettre, dans le respect de la légalité rappelé plus haut.

Quelle est la légitimité de La Providence à Carcassonne ?

Carcassonne offre à ses habitants de nombreux établissements publics et privés sous-contrat, ainsi que une ou deux écoles indépendantes comme la Calandreta. Des parents ayant éprouvé les deux ont cependant choisi de fonder une école indépendante dont l’existence se justifie par des choix pédagogiques et éducatifs différents :

  • des méthodes classiques et structurantes qui ont fait leurs preuves, notamment en français.
  • des effectifs réduits par classe (20 maximum) pour assurer un suivi effectif et efficace de chaque enfant – aucun élève n’a besoin de cours particulier à l’extérieur pour réussir…
  • l’étude des matières scientifiques en lien permanent avec la réalité et l’application que les élèves peuvent en faire dans la vie quotidienne.
  • le maintien des classes européennes supprimées à la rentrée 2016.
  • le maintien de l’étude du latin dès la 6ème.
  • des connaissances basées sur l’observation du réel.
  • un esprit familial de joie et de respect.
  • l’implication des familles dans la réalisation du projet.
  • le refus des modes pédagogiques et des théories idéologiques comme le gender.

Les enseignants sont-ils des professionnels ?

Les enseignants recrutés par des écoles indépendantes comme La Providence sont des professionnels, diplômés dans leur domaine d’enseignement, expérimentés et animés d’une vraie passion pour leur mission. En effet, ce n’est pas le traitement prévu par la Convention Collective du secteur qui les motive, mais bien l’amour de la transmission, la conscience de la noblesse de leur tâche, ainsi que des conditions de travail privilégiées pour un enseignement fécond (petits effectifs, absence de violence, respect des personnes).

Où  l’établissement trouve-t-il ses ressources ?

La Providence n’est pas aidée financièrement par l’État. Elle est financée par les scolarités, les dons et l’aide des entreprises locales. Sous le contrôle d’un expert comptable, elle honore toutes ses obligations et a une trésorerie saine.

Mais alors, est-ce un établissement de riches ?

Pas du tout. La Providence est un établissement pour tous, quelle que soit la situation sociale et financière des familles. Une grande partie des élèves sont boursiers. Chaque dossier est étudié par l’équipe dirigeante et aucun enfant n’est refusé pour des raisons pécuniaires. Bourses et facilités de paiement permettent une vraie mixité sociale.

En outre, simple calcul : beaucoup d’élèves des établissements non indépendants doivent prendre des cours particuliers dont le prix mensuel dépasse celui d’une scolarité à La Providence.

La Providence est une école catholique : qu’est-ce que cela veut dire ?

Catholique veut dire universel. La Providence accueille donc toutes les familles qui adhèrent à son projet pédagogique et respectent la transmission des valeurs chrétiennes. Les professeurs, quelle que soit leur sensibilité personnelle s’engagent, à travers les enseignements qu’ils dispensent, à respecter ces valeurs chrétiennes et l’esprit de l’école.

Chaque matin la journée commence par une courte prière en commun.

Mais alors, il faut être catholique pour s’y inscrire ?

Non. Il suffit d’adhérer au projet et de respecter les valeurs chrétiennes qui animent l’établissement. 

Pourquoi la blouse et l’uniforme au collège ?

Il s’agit d’un uniforme minimal, détendu, qui assure une certaine homogénéité et évite les attitudes discriminantes liées au suivi de la mode. Il est pour les élèves une marque de respect à l’égard d’eux-mêmes et souligne la particularité du lieu de vie qu’est l’école.

Finalement, quelles sont les conditions à remplir pour venir à La Providence ?

Adhérer au projet dans ses dimensions pédagogiques et humaines.

Pour aller plus loin :