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La Providence en questions-réponses

Qu’est-ce qu’une école hors-contrat, aussi appelée école indépendante ?

Une école indépendante (en droit, une école hors-contrat) est une école créée par la société civile, le plus souvent une association.

Elle ne dépend pas de l’Éducation Nationale et se distingue de l’Enseignement catholique sous contrat avec l’Etat.
Une école hors-contrat ou indépendante est une école vraiment libre dont le sérieux académique est soumis aux inspections diligentées par la puissance publique mais dont la liberté permet de satisfaire les aspirations de Français de plus en plus nombreux à souhaiter pour leurs enfants une alternative pédagogique et éducative aux deux institutions traditionnelles.

Les écoles indépendantes : un phénomène marginal ?

Le nombre des écoles indépendantes ne cesse de croître :
772 établissements scolaires indépendants en 2016, de la maternelle aux lycées généraux et techniques.
67 établissements scolaires ont ouvert pour l’année 2015-2016.
Près de 60 000 élèves scolarisés à la rentrée 2015 (de la maternelle à la terminale, hors enseignement professionnel et technique).
Pour 74 % des Français, la diversification des types d’écoles (différentes pédagogies, styles éducatifs variés…) serait susceptible d’avoir un impact positif sur le niveau de réussite scolaire.
Les écoles indépendantes enrichissent utilement le paysage éducatif français : leur offre éducative diversifiée est une réponse appropriée à la variété des aspirations des parents, des aptitudes et des besoins pédagogiques propres à chaque enfant. Ce pluralisme scolaire correspond à une demande forte de notre société, soucieuse de liberté et préoccupée des chiffres alarmants que les enquêtes révèlent périodiquement  : au moins 20 % des élèves arrivant en 6ème ne savent pas lire ou accéder au sens de ce qu’ils lisent – en 3ème ce chiffre atteint les 30 %; 150 000 élèves quittent le système ordinaire en situation d’échec scolaire (cf. Communication de Mme Danièle Sallenave de l’Académie Française) ; la France ne cesse de descendre dans le classement PISA, et elle offre à ses enfants le système éducatif le plus inégalitaire qui soit. Voir ici le rapport de l’OCDE sur le système éducatif français.

Le taux de réussite des collèges et lycées indépendants est parmi les plus élevés de France.

Les élèves issus du hors-contrat intègrent sans aucune difficulté soit le système scolaire ordinaire soit le milieu professionnel soit les grandes écoles ou universités. Ils deviennent responsables et acteurs de la société dans laquelle ils vivent, dotés des compétences qui leur permettent de la comprendre et de s’y investir.

Est-ce qu’une école indépendante comme La Providence respecte les programmes de l’Education Nationale ?

Un établissement d’enseignement indépendant est encadré par le droit, déclaré à l’Académie, soumis aux règles de sécurité ordinaires et au devoir d’assurer aux élèves qui lui sont confiés le socle commun des compétences fixées au B.O. A ce titre, elle fait l’objet d’inspections académiques, tout comme les écoles ordinaires.

Elle est en revanche véritablement libre du choix du modèle éducatif, de ses méthodes pédagogiques, de ses programmes, du choix de ses professeurs, de ses manuels, du rythme scolaire, de sa vision éducative et des valeurs qu’elle souhaite transmettre, dans le respect de la légalité rappelé plus haut.

Quelle est la légitimité de La Providence à Carcassonne ?

Carcassonne offre à ses habitants de nombreux établissements publics et privés sous-contrat, ainsi que une ou deux écoles indépendantes comme la Calandreta. Des parents ayant éprouvé les deux ont cependant choisi de fonder une école indépendante dont l’existence se justifie par des choix pédagogiques et éducatifs différents :

  • des méthodes classiques et structurantes qui ont fait leurs preuves, notamment en français.
  • des effectifs réduits par classe (20 maximum) pour assurer un suivi effectif et efficace de chaque enfant – aucun élève n’a besoin de cours particulier à l’extérieur pour réussir…
  • l’étude des matières scientifiques en lien permanent avec la réalité et l’application que les élèves peuvent en faire dans la vie quotidienne.
  • le maintien des classes européennes supprimées à la rentrée 2016.
  • le maintien de l’étude du latin dès la 6ème.
  • des connaissances basées sur l’observation du réel.
  • un esprit familial de joie et de respect.
  • l’implication des familles dans la réalisation du projet.
  • le refus des modes pédagogiques et des théories idéologiques comme le gender.

Les enseignants sont-ils des professionnels ?

Les enseignants recrutés par des écoles indépendantes comme La Providence sont des professionnels, diplômés dans leur domaine d’enseignement, expérimentés et animés d’une vraie passion pour leur mission. En effet, ce n’est pas le traitement prévu par la Convention Collective du secteur qui les motive, mais bien l’amour de la transmission, la conscience de la noblesse de leur tâche, ainsi que des conditions de travail privilégiées pour un enseignement fécond (petits effectifs, absence de violence, respect des personnes).

Où  l’établissement trouve-t-il ses ressources ?

La Providence n’est pas aidée financièrement par l’État. Elle est financée par les scolarités, les dons et l’aide des entreprises locales. Sous le contrôle d’un expert comptable, elle honore toutes ses obligations et a une trésorerie saine.

Mais alors, est-ce un établissement de riches ?

Pas du tout. La Providence est un établissement pour tous, quelle que soit la situation sociale et financière des familles. Une grande partie des élèves sont boursiers. Chaque dossier est étudié par l’équipe dirigeante et aucun enfant n’est refusé pour des raisons pécuniaires. Bourses et facilités de paiement permettent une vraie mixité sociale.

En outre, simple calcul : beaucoup d’élèves des établissements non indépendants doivent prendre des cours particuliers dont le prix mensuel dépasse celui d’une scolarité à La Providence.

La Providence est une école catholique : qu’est-ce que cela veut dire ?

Catholique veut dire universel. La Providence accueille donc toutes les familles qui adhèrent à son projet pédagogique et respectent la transmission des valeurs chrétiennes. Les professeurs, quelle que soit leur sensibilité personnelle s’engagent, à travers les enseignements qu’ils dispensent, à respecter ces valeurs chrétiennes et l’esprit de l’école.

Chaque matin la journée commence par une courte prière en commun.

Mais alors, il faut être catholique pour s’y inscrire ?

Non. Il suffit d’adhérer au projet et de respecter les valeurs chrétiennes qui animent l’établissement. 

Pourquoi la blouse et l’uniforme au collège ?

Il s’agit d’un uniforme minimal, détendu, qui assure une certaine homogénéité et évite les attitudes discriminantes liées au suivi de la mode. Il est pour les élèves une marque de respect à l’égard d’eux-mêmes et souligne la particularité du lieu de vie qu’est l’école.

Finalement, quelles sont les conditions à remplir pour venir à La Providence ?

Adhérer au projet dans ses dimensions pédagogiques et humaines.

Pour aller plus loin :

Voyage à Londres (8 – 12 mai 2017)

L’excitation était sensible ce matin du 8 mai : le professeur d’anglais, Mme Lequesne avait mis en appétit l’ensemble des collégiens en préparant durant les cours d’anglais, et en anglais, les visites prévues. Jugez plutôt du programme.

 

Certains élèves n’avaient jamais pris l’avion ; d’autres n’avaient jamais quitté le territoire français… Quelle aventure merveilleuse !

Après avoir déposé les bagages à l’hôtel, déjeuner local avec un déliceux fish and chips : le décalage  horaire avait singulièrement creusé les appétits… Puis ballade dans Covent Garden, à l’atmosphère si particulière avec ses artistes de rue. Ensuite, mission linguistique : acheter des Oysters Cards pour pouvoir utiliser les transports en commun. Ce fut la tâche des élèves de 4ème, occasion obligée de rassembler toutes ses connaissances en langue pour aborder, voire affronter, la dame préposée aux renseignements. Mais mission accomplie : nous sommes repartis avec les 17 cartes nécessaires, en n’ayant utilisé que la langue de Shakespeare ! D’autres élèves, pendant ce temps, faisaient les courses pour le repas du soir.

Le lendemain, mardi, visite du Musée d’histoire naturelle pour visualiser mieux encore les notions abordées en SVT, en particulier en géologie et en histoire naturelle.

Après un déjeuner à Hyde Park, la troupe généreuse s’est ruée au British Museum pour contempler, émerveillée, tous les souvenirs déjà évoqués en cours d’histoire avec Mme Doutrebente : antiquité égyptienne, assyrienne, grecque et romaine.

Le mercredi fut une belle journée : visite de Tower of London pour se plonger dans l’histoire de la ville, puis immersion dans l’inépuisable National Gallery. Là nous avons parcouru les galeries dans l’ordre chronologique, contemplant les œuvres du XIII° siècle au XIX° siècle. Grâce aux commentaires et aux explication de Mme Doutrebente les élèves, très attentifs, ont compris l’évolution à travers les siècles et ont vibré à la beauté esthétique de nombreux tableaux. Moments inoubliables, où les tracés et les couleurs ont pris subitement sens dans l’intelligence des enfants.

Le jeudi nous visitâmes l’abbaye de Wesminster, joyau architectural et écrin de l’histoire de la monarchie britannique. L’après-midi marqua comme une pause : par la Tamise, nous nous sommes rendus à Greenwich, dans la banlieue est de Londres. La traversée a permis de traverser les principaux quartiers de la ville et d’admirer, avec plus ou moins de conviction, le mélange osé de l’ancien et du moderne, en particulier au cœur de la City. Au retour nous avons eu le privilège de voir le Tower Bridge lever son tablier pour laisser passer un voilier. Auparavant, dans le paisible village de Greenwich, nous avions vu l’Observatoire, où passe le fameux méridien, et visité le musée de la Marine avec ses trois pôles : l’empire colonial, l’esclavage et Nelson, le héros de Trafalgar.

 

Le lendemain, dernier jour, nous avons assisté à la relève de la garde à Buckingham Palace. Moment solennel, de courte durée, mais qui impressionne par sa cadence rythmée et rigoureuse. Et puis moment excitant puisque nous avons été témoin de l’arrestation d’un suspect par la police montée, intervenue discrètement mais très efficacement.

 

Enfin, le cœur un peu serré, fourbus, mais si riches de tant de beaux souvenirs, nous avons regagné l’aéroport de Stansted. Et deux heures après, nous posions le pied en France. Désormais il nous faut rédiger, et en anglais, nos souvenirs de voyage : la professeure d’anglais veut vraiment que nous progressions et ne nous laisse pas de répit !

Il faut enfin que nous vous fassions une confidence : la visite des musées c’est passionnant et fatigant, mais le soir nous avions en plus besoin de nous défouler dans un parc voisin de l’hôtel, en jouant à saute-mouton (how say that in english ?)

 

Immense merci Mme Lequesne pour ce voyage inoubliable ! Merci Mme Doutrebente d’avoir si bien assuré l’intendance, préparé les repas et les pique-nique, guidé les visites du British Museum et du National Gallery. Merci M. Ly de nous avoir accompagnés, encadrés, et bien amusés avec vos charades et devinettes.

Saint Nicolas est revenu !

C’est un matin comme les autres, et pourtant dès l’arrivée, des chuchotements dans les couloirs laissent pressentir une visite…

– Nous sommes le 6 !

– Et alors ?

– Normalement, il va venir aujourd’hui ?

– Mais qui donc ?

– Saint Nicolas, bien sûr !

– Ah oui, il est venu l’année dernière ?

– Ah bon ? Mais qui est-ce ? Et pourquoi est-ce qu’il vient à l’école ?

Les conversations vont bon train ! Certains même prétendent que si l’on prend soin de laisser quelques carottes et de l’eau devant sa porte, l’âne de ce grand saint ne manquera pas de s’arrêter, lui permettant ainsi de déposer quelques présents de plus sur le rebord de la fenêtre !

Les nouveaux élèves s’extasient, les plus anciens en profitent et rajoutent une foule de détails croustillants,(plus ou moins imaginaires d’ailleurs !) mais en réalité, nul ne sait s’il va revenir !

– Moi, j’aime bien le voir, mais ce qui m’inquiète, c’est qu’il est toujours accompagné du Père Fouettard…

– Qui est-ce ?

– Oh, celui-là, il est horrible ! Il vient toujours avec un fouet, et on dirait qu’il veut nous battre ….

La journée avance, et toujours rien….

A 16 h, pourtant, retentissent de grands cris chez les Maternelles, suivis d’une porte qui claque ! Les maîtresses avaient bien expliqué qui était Saint Nicolas, mais décidément, il était bien trop grand et bien trop impressionnant pour ne pas inquiéter les plus jeunes ! Ses chocolats ne réussiront même pas à amadouer nos tout-petits qui refusent de sortir dans la cour tant qu’il s’y trouve ! Ne parlons même pas de l’ombre de cet affreux père Fouettard, qui pour une fois, aurait bien voulu être englouti par le sol pour ne pas provoquer plus de pleurs !

Un peu triste le grand saint en habit rouge a quitté la classe des Tout-petits. Mais son arrivée dans les trois autres classes est saluée par un tonnerre d’exclamations de joie ! Certes le père Fouettard est là, mais il semble peu dangereux derrière l’immense cape rouge. En classe de CM, les plus hardis, ( et les « anciens » ! ) poussent même l’audace à deviner l’identité de ce barbu noir et peu avenant…. Ses chaussures de sport le trahiront…., mais chut !…

Le grand Saint embrasse les enfants, distribue de jolis jouets de bois et des friandises, et rasséréné par son succès, décide de pousser jusqu’au secondaire….

En le voyant dans l’embrasure de la vitre, une délicieuse élève de 6ème lève les yeux au ciel et d’un air presque excédé interpelle son professeur de latin : « Oh, quant même m’sieur ! On est au collège maintenant, on est mature ! » L’enfance s’en est allée… mais elle prendra quand même de bonne grâce son petit paquet !

Viendra-t-il l’an prochain ?….

Rentrée du secondaire

Il fallait que tout soit prêt le lundi 12 septembre pour accueillir les élèves du secondaire : les cloisons posées, les bureaux montés, les murs peints, les tableaux fixés… Et tout fut prêt à temps, grâce à l’inépuisable dévouement de généreux parents. 

Ainsi ce lundi de fin d’été vit arriver, avec un sourire aussi lumineux que le soleil brillant dans le ciel, les 13 collégiens, répartis entre la 6ème et la 4ème. Des souvenirs pleins la tête et le cœur orné de bonnes résolutions prises avec leurs parents, les élèves ont découvert leur lieu de vie et de travail et l’emploi du temps qui devrait rythmer leurs semaines jusqu’au mois de juin. Déception pour certains de voir qu’il y a toujours plus d’heures de français et de maths que de sport ou de dessin… ou de constater, une fois de plus, que les récréations sont et trop peu nombreuses et trop courtes. A croire que ceux qui commettent les plannings n’ont jamais été des enfants, ou alors des enfants trop sérieux !

Et puis connaissance avec les nouveaux professeurs de langues, de maths, de sciences, d’histoire-géographie : pour les 6ème cette pluralité d’enseignants est une nouveauté et peut-être une légère appréhension.

Cette année sera belle, c’est sûr, parce qu’elle sera généreuse, joyeuse, studieuse, et que, dans la concorde et la bienveillance, elle fera grandir intellectuellement et humainement ces hommes et ces femmes de demain.

Mais assez de paroles, les images sont suffisamment éloquentes :

Joie de découvrir, de comprendre, de réfléchir, de raisonner

Joie de jouer pour offrir un corps sain à un esprit sain

Cette passion pour le base-ball est née de la lecture, pendant les repas, des ouvrages du Père Finn. Les héros (Tom, Percy, Harry, Quenan, Claude…) qui sont presque devenus des élèves de l’école, sont en effet champions dans cette discipline.

Joie de se retrouver avec les primaires pour partager le repas et les aventures passionnantes de Tom et de ses amis

Joie d’offrir à Dieu et à Marie chaque journée et de travailler sous leur regard bienveillant

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Joie (… à venir) du service

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Spectacle de fin d’année 2016

Un moment merveilleux d’émotion et d’admiration autour de Jean de La Fontaine. Trois mois de travail pour monter cette pièce originale, cocktail de textes et de chants célébrant l’inégalable fabuliste. Et le public était au rendez-vous : près de 120 spectateurs.

Merci aux enfants, qui ont rivalisé de générosité, de patience et de labeur : le public a apprécié leur bel ouvrage et l’ouverture de leurs cœurs heureux de partager ces beautés.

Merci aux solistes, Jeanne, Soline, Déotille, Diégo, qui ont charmé les spectateurs par la pureté et la sûreté de leur interprétation.

Merci au concours irremplaçable d’Odette Roman qui a cru aux capacités des enfants en leur proposant un répertoire exigeant et magnifique : ils ont su ensemble relever un superbe défi.

Merci à Virginie Robert pour son aide professionnelle, infiniment précieuse dans la mise en scène, pour son jeu d’actrice (she was the marvelous missis Tea !), pour son dynamisme, sa relation toujours encourageante auprès des acteurs durant les répétitions.

Merci à Marie-Clothilde et Marie-Françoise Villon qui ont contribué de façon déterminante à l’apprentissage des textes et des chants.

Merci à Hélène Brodin pour les décors réalisés avec les élèves de tous les âges.

Merci au service culturel de la ville de Pennautier, dont tous les membres, Monsieur Henric en tête, se sont montrés si bienveillants et coopératifs.

Enfin merci à tous, co-auteurs plus ou moins visibles de ce succès : grâce à vous, les enfants qui nous sont confiés ont grandi en se nourrissant du beau et du bien ;  ils ont su toucher le public comme l’attestent les nombreux témoignages reçus des personnes présentes dans ce beau théâtre de Pennautier.

Cliquez ici pour voir la vidéo du spectacle (Merci à M. Jean-Christophe Turpault)

Voir loin, voir mieux...
Missis Tea : Master crow sat on a tree...

Spectacle de fin d’année – Réservez vite !

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Chers Parents et amis,
Les élèves de l’école de la Providence sont heureux de vous inviter à leur spectacle de fin d’année ! Nous vous accueillerons à partir de 18h15, pour une heure quinze de théâtre et de chants. Tous les enfants sont bien entendu les bienvenus, mais nous ne disposerons pas de pièce pour accueillir les tous-petits pour lesquels ce bon moment risque d’être un peu long . Les enfants sur scène ne seront pas sonorisés, aussi laissons-nous chaque famille juge de ce qui convient le mieux.
Le théâtre nous permet d’accueillir 140 personnes; nous vous proposerons des tickets à l’entrée du théâtre le soir même, mais elles risquent d’être en nombre limité, aussi n’hésitez pas à venir récupérer vos places à l’école, ou tout du moins à les réserver dès que possible, ( par internet ou par téléphone ) car le régisseur ne permettra pas d’accueillir une personne de plus, en raison des normes de sécurité. Nous vous proposons la place à 4 €.
A l’issue de cette pièce qui vient clôturer notre année scolaire, nous vous offrirons un petit rafraîchissement avant que chacun ne s’envole pour deux mois de grandes vacances.
Vous remerciant de votre confiance et de votre soutien tout au long de cette première année scolaire,
Bien cordialement,
Elisabeth Doutrebente

Le latin, un enjeu d’avenir

La réforme du collège, qui entre en vigueur dans 3 mois, c’est un million d’heures de latin et de grec en moins pour l’année 2016-2017, qui correspondent à l’économie de 1 500 postes d’enseignants :

1 million d’heures perdues pour le latin et le grec dès septembre » article paru dans la rubrique Les Experts du journal le figaro – avril 2016

Quant à lui le collège La Providence accorde au latin toute l’importance qui lui revient.  L’étude de cette langue structure l’intelligence en lui donnant l’habitude de l’analyse et de la synthèse (aide véritable à la formation scientifique), tout en plongeant l’élève au cœur des racines de notre civilisation et en ouvrant l’esprit à la richesse d’une des plus riches cultures. Elle en outre un auxiliaire irremplaçable de l’orthographe et de la grammaire française. C’est pourquoi, le collège de La Providence fait le choix de l’enseigner dès la classe de 6ème, sous une forme vivante (pour plus d’informations sur cette méthode, consulter le site via-neolatina et en particulier cette page et celle-ci).

Lisez aussi l’article ci-dessous, écrit par Guy Licoppe, médecin radiologue retraité, fervent défenseur du « latin vivant » depuis de nombreuses années, et intitulé « Le latin et le politique, les avatars du latin à travers les âges ».

Il retrace l’histoire mouvementée du latin à travers les siècles, de la chute de l’Empire romain jusqu’à nos jours. Il montre que le latin n’est pas une langue morte et que sa survie, au-delà de son rôle irremplaçable de formation intellectuelle (analyse et synthèse) et culturelle (l’Europe fut d’abord latine), est un enjeu politique.

Télécharger (PDF, 1.25MB)

Les horaires du collège

Parus ces derniers jours, voici les horaires du collège aménagés pour la rentrée 2016 dans les écoles dépendantes de l’Education Nationale. Le dépliant complet, adressé à tous les collèges, est téléchargeable ici).

A comparer avec les emplois du temps du Collège La Providence consultables ci-après.

Réforme collège 1Réforme collège 2

Réforme collège 3Réforme collège 4Réforme collège 5

Tandis qu’au Collège La Providence les horaires seront ainsi répartis :

654

 

 

La Providence in London – 3rd and last day

L’avion décollait à 14 h 10 de Stansted Airport. Le temps de s’y rendre, ajouté à celui des contrôles, plus poussés qu’à Carcassonne, ne nous a permis que de visiter la Cathédrale de Londres, chef d’oeuvre baroque dont s’enorgueillissent les Londoniens. La nef, le tombeau de Wellington, le chœur et ses mosaïques, la galerie des murmures et la galerie extérieure : les enfants ont pu tout apprécier avant de sauter dans le bus qui nous conduisait sur le chemin du retour.

Futurs élèves de 6ème, venez nombreux l’année prochaine pour grandir dans la joie,  l’ouverture, l’émerveillement, la culture et la langue anglaises.