Visite de la tuilerie de Limoux par les primaires et les collégiens

Merci, M. Dautria, de nous avoir si gentiment accueillis dans votre tuilerie Monier de Limoux !

Merci pour le jus d’orange et les pâtisseries qui nous attendaient, comme si nous avions besoin de forces pour suivre la visite passionnante que vous réservez à vos visiteurs. Mais c’est quand même très délicat, et nous en avons bien profité…

Merci de nous avoir expliqué simplement les différentes phases de fabrication de la tuile. Comme nous avons peur de dire des sottises, nous plaçons tout de suite la photo prise par un de nos accompagnateurs, et qui résume bien tout ce qu’il faut savoir sur le processus de fabrication de vos quelque 130 000 tuiles quotidiennes ! Bon, 130 000 tuiles, ça ne vous dit rien, à vous qui nous lisez, comme à nous qui l’avons entendu : sachez que ça représente une moyenne de 20 à 30 toitures de maison par jour…

Après, nous avons été invités à visiter l’usine “en vrai”. Belle perspective ! Sauf qu’il fallait revêtir une panoplie qui s’appelle “sécurité”, que tout le monde n’a pas trouvée fort seyante :

Bon, ensuite affublés de notre accoutrement fluo, nous avons vu à quoi ressemblait une tuilerie en parcourant toutes les étapes de fabrication. Et franchement, c’est impressionnant, et on peut vous le dire car nous avons tout testé, tout touché, pour bien palper tout ce qu’on nous racontait : le broyage de l’argile, son façonnage (pour donner aux tuiles leur forme “canal” ou “d’emboîtement”, l’engobage (pour leur donner des couleurs), la cuisson, le trempage et le conditionnement. 

Nous espérons que vous arriverez à comprendre ces images, parce que désolés, si nous voulions tout vous expliquer, il faudrait deux heures…  Alors, un conseil : inscrivez-vous vite à une visite, vous comprendrez tout parce que les guides sont topissimes, et ainsi, vous mesurerez mieux le bonheur qu’il y a de se mettre à l’abri, sous un toit et vous aurez une pensée pour ceux qui nous procurent cet avantage…

Merci aux maîtres tuiliers ! On regrette qu’ils soient désormais si peu nombreux : 90 au lieu des 600 qui œuvraient ici il y a quelques décennies. Les machines, les robots (appelés “magiciens merlins” par certains élèves ignorants de notre monde moderne – quand même !) ont trop pris la place des hommes. Le contrôle de la qualité se fait en grande partie par caméras vidéos, mais, au bout le chaîne, d’irréductibles contrôleurs qualité, testent le son produit par la tuile (quelle oreille !) et sa résistance à la pression.

Superbe matinée : merci M. Dauria ! Merci Mme Brodin qui êtes à l’initiative de cette visite et qui allez nous apprendre à travailler l’argile.

Des élèves reconnaissants.

 

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