Dès la maternelle !

A la Providence, comme dans de nombreuses écoles, la période des inscriptions bat son plein…, et la remarque d’une maman récemment rencontrée m’a laissé songeuse :
« Je viens pour inscrire mon fils en 6ème chez vous pour éviter les mauvaises fréquentations, et parce que je me suis aperçue qu’il ne comprenait pas ce qu’il lisait… »
Triste constat que font aussi, année après années les rapports PISA, étude PIRLS, et autres baromètres officiels….

Mais pourquoi attendre la 6ème pour chercher les solutions ? Quand je demande à cette maman, si elle ne souhaite pas aussi inscrire sa petite fille en CP et son petit dernier en maternelle, la réponse fuse :
« Oh, pour l’instant, cela va bien ! On verra plus tard ! »
…. Et c’est ainsi, pour de nombreux parents : on cherchera les remèdes lorsque l’enfant sera bien malade ! Alors qu’il serait si simple de ne pas l’exposer aux virus des « dys », (dyslexie, dysorthographie, dyscalculie….) et des « TA » (troubles de l’attention…) en tout genre !

Pourquoi ne pas faire le choix de la Providence dès la maternelle ? Pourquoi attendre de déceler des troubles alors qu’il est tellement plus facile de les éviter, tellement plus épanouissant pour un élève de démarrer et de poursuivre son instruction dans la joie ?

A la Providence, nous n’avons rien inventé, mais nous nous sommes mis à l’école de ceux qui ont étudié le cerveau de nos enfants, qui ont décortiqué les méthodes dites « officielles » et qui en ont montré les limites, voire la folie. Savez-vous comment vos enfants apprennent à lire ?

A la Providence, en petite maternelle, dès trois ans, l’élève commence par « écouter », «regarder », « verbaliser », « toucher » « dessiner » et surtout « raconter une histoire » autour de chaque lettre
– La lettre « s », fait le son « sssss »… comme dans « serpent », « souris » et Sophie !
– Cette jolie lettre, il va la répéter, l’associer à une image, l’utiliser dans une comptine, la mimer avec sa main,
– Il va la toucher, et la chercher parmi les autres lettres en bois, en carton, ou même en papier rugueux
– Il va la dessiner sur une feuille, sur un cahier, la colorier, la peindre, la découper dans de la pâte à modeler,
– Et pendant tout ce temps, la maîtresse va raconter l’histoire de cette drôle de lettre qui se tortille comme un serpent…..
…. Et vous vous étonnez que certains élèves acquièrent une lecture courante et surtout l’accès au sens dès la fin de la Grande section, quand nombre des collégiens qui se présentent au brevet ne l’ont plus ?….
Non, nous n’avons rien inventé, mais nous prenons le temps, d’apprendre dans la joie ; apprendre à écouter, à voir, et à entendre dans sa tête, la « petite voix »intérieure qui permettra ensuite de raisonner !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *